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Henri Lequien auteur - compositeur - interprète - écrivain

Courts-métriques Pays

Une collection littéraire signée Henri Lequien

Courts-métriques – Pays est le premier recueil d’une vaste collection intitulée Courts-métriques, dans laquelle Henri Lequien explore une forme brève, autonome, poétique et narrative. Chaque texte est un instant, une évocation, une histoire en éclat.

Courts-métriques pays par Henri Lequien

La double peine
Éditions Petra – Collection Méandre
ISBN : 978-2-84743-357-9
Prix public : 15 €

Un tour du monde en 45 escales

Ce volume propose une traversée de 45 pays à travers les cinq continents.
Pas de guide touristique ici, mais des récits sensibles, décalés ou intimes, des fragments d’imaginaire qui évoquent des lieux, des sons, des couleurs, des tensions.
Chaque texte est une tentative de dire un monde en quelques lignes.

Histoire des histoires

L’ensemble des Courts-métriques s’inscrit dans un projet littéraire au long cours : Histoire des histoires, une œuvre en mouvement qui vise à tout raconter —
non pas dans un ordre chronologique ou géographique, mais par association, par intuition, par vertige.

Après ce premier recueil consacré aux pays, la collection se poursuivra avec une série de volumes regroupés par thème cinématographique :
polars, comédies, comédies érotiques, fantastique, science-fiction, drames, mélodrames, etc.
Chaque texte y fonctionnera comme un court-métrage littéraire, inspiré des genres qui peuplent nos imaginaires collectifs.

Une œuvre à quatre mains

Les textes sont illustrés par Bruno Collet, peintre, illustrateur et graveur.
Son univers visuel, entre abstraction, onirisme et matière, prolonge la parole de l’auteur et donne une profondeur plastique à ces fragments littéraires.

Mot de l’auteur

Certains de ces courts-métriques sont des paroles de chanson et s’intègrent à mon spectacle « Un tour du monde en chansons » mais ce n’est pas la majorité des textes. J’ai voulu laisser libre cours à mon imagination pour emmener le lecteur de la Chine à l’Inde en passant par New York, Lisbonne, Rome ou Paris. Je m’attache à inventer des histoires originales en étant très influencé par le cinéma, depuis les classiques d’Hollywood des années trente à cinquante qui ont bercé ma jeunesse jusqu’à Kurosawa, Ozu, Fellini et bien d’autres. Chaque court-métrique s’apparente à un scénario de cinéma, merveilleusement illustré par mon ami Bruno Collet.

— Henri Lequien

Bruno Collet

Peintre, illustrateur et graveur. Son travail est présenté depuis 1989 en France et à l’étranger. Son travail sur les courts-métriques d’Henri Lequien est le fruit d’une colllaboration de plusieurs années.

Hiroshi Aiko


Noir-désir


Nobel-Suede


New-York


Mariage-indien


Lisbonne


Les-passagers


Lenterrement


Diplomatie


Djibouti


Expedition


img171


Ingratitude


La-fille-du-povo


Albanie


La-peste


Cuba


deguerrelasse


Leclipse

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Pour qui ?

  • Pour les amoureux des textes courts et de la littérature en fragments

  • Pour ceux qui aiment voyager avec les mots, sans valise ni carte

  • Pour les lecteurs curieux de découvertes culturelles, poétiques ou décalées

  • Pour les passionnés d’écriture contemporaine libre, entre fiction, chronique et vision personnelle

  • Pour les esprits qui aiment être surpris, déroutés, touchés… en quelques lignes seulement

En parler, en témoigner

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Ils en parlent…


Danièle Gasiglia Laster
Critique, présidente de la société des Amis de Victor Hugo

« Passionné de cinéma, Henri Lequien écrit des poèmes et des chansons (paroles et musiques) qu’il interprète lui-même. <br>Ce recueil doit son titre à ses trois passions : les textes sont comme des courts métrages mais en poèmes à la prosodie très libre ; parfois très proches de la prose, quelquefois plus proches du rythme poétique mais sans jamais suivre les chemins imposés par les règles classiques. <br>Les histoires racontées nous invitent à un tour du monde qui ne s’attarde pas sur les lieux touristiques mais sur les êtres. Histoires d’Albanie, d’Autriche, d’Italie, des États-Unis d’Amérique, du Portugal ou d’ailleurs, ces courts-métriques reflètent parfois l’atmosphère d’une ville ou d’un pays mais le plus souvent pourraient être d’ici, de là-bas, de toutes les contrées. <br>Les voix narratives sont multiples : « je » dont on ne connaît pas toujours le genre, « nous », aussi incertain, « il » ou « elle » nommés ou pas. « Ah ! insensé qui crois que je ne suis pas toi », écrivait Hugo en préface des Contemplations. On pourra se reconnaître dans tel ou tel récit ou y retrouver des moments de l’actualité qui nous ont bouleversés ou révoltés. « Hors saison », qui se situe sur la côte dalmate reflète l’atmosphère de vacances sans contraintes, où on se laisse vivre au gré des envies, du soleil, des invitations d’un charmant écureuil qui passe « dans la lumière bleutée du jour », ou de la mer : « Nous irons peut-être demain / Nous promener sur une grève, / Essuyer quelques jolis rêves/ avec une serviette à la main ». Le terre-à-terre se mêle aux étoiles, comme dans toute poésie en liberté.
La jolie fille africaine qui se promène sur une place et dans les rues d’une ville du Kenya, regardée avec désir ou jalousie, rappelle la belle promeneuse de la rue de Buci évoquée par Prévert. Le court-métrique intitulé « Diplomatie » évoquant des négociations douteuses dont le but est de vendre des machines à tuer a lui aussi des accents à la Prévert (on pense au « Discours sur la paix »). « Ingratitude », qui se passe en Espagne, et « 6O heures de cours par semaine », histoire d’une jeune Coréenne, disent à quel point une éducation trop intensive peu casser un être et lui voler son enfance. L’humour est présent aussi dans ces histoires de partout et de nulle part, comme dans « Le Perroquet de Santiago » qui se moque des humains avec son refrain qui les fait tous enrager : « Ese typo es un cabron [ce type est un enfoiré] / Il parle comme un imbécile,/ On lui remettra la couronne/ Du roi des couillons entre mille. » <br>Les très belles illustrations de Bruno Collet, d’un lumineux et précis noir et blanc, participent à l’intérêt de ce livre. »

Francois Sommet

Quand Henri Lequien s’est mis à chercher un titre pour son recueil de textes associant cinéma, poésie et chanson, j’ai spontanément proposé le terme de « courts-métriques » : des situations, une tension narrative constante, des personnages et un décor qui font voyager, des tranches de vie rythmées et rapides, ancrées dans le réel, une écriture scénariste àa la fois concrète et onirique, colorée, populaire ou savante, ciselée et percutante comme un flash d’information…

Danièle Gasiglia Laster
Critique, présidente de la société des Amis de Victor Hugo

« Passionné de cinéma, Henri Lequien écrit des poèmes et des chansons (paroles et musiques) qu’il interprète lui-même. <br>Ce recueil doit son titre à ses trois passions : les textes sont comme des courts métrages mais en poèmes à la prosodie très libre ; parfois très proches de la prose, quelquefois plus proches du rythme poétique mais sans jamais suivre les chemins imposés par les règles classiques. <br>Les histoires racontées nous invitent à un tour du monde qui ne s’attarde pas sur les lieux touristiques mais sur les êtres. Histoires d’Albanie, d’Autriche, d’Italie, des États-Unis d’Amérique, du Portugal ou d’ailleurs, ces courts-métriques reflètent parfois l’atmosphère d’une ville ou d’un pays mais le plus souvent pourraient être d’ici, de là-bas, de toutes les contrées. <br>Les voix narratives sont multiples : « je » dont on ne connaît pas toujours le genre, « nous », aussi incertain, « il » ou « elle » nommés ou pas. « Ah ! insensé qui crois que je ne suis pas toi », écrivait Hugo en préface des Contemplations. On pourra se reconnaître dans tel ou tel récit ou y retrouver des moments de l’actualité qui nous ont bouleversés ou révoltés. « Hors saison », qui se situe sur la côte dalmate reflète l’atmosphère de vacances sans contraintes, où on se laisse vivre au gré des envies, du soleil, des invitations d’un charmant écureuil qui passe « dans la lumière bleutée du jour », ou de la mer : « Nous irons peut-être demain / Nous promener sur une grève, / Essuyer quelques jolis rêves/ avec une serviette à la main ». Le terre-à-terre se mêle aux étoiles, comme dans toute poésie en liberté.
La jolie fille africaine qui se promène sur une place et dans les rues d’une ville du Kenya, regardée avec désir ou jalousie, rappelle la belle promeneuse de la rue de Buci évoquée par Prévert. Le court-métrique intitulé « Diplomatie » évoquant des négociations douteuses dont le but est de vendre des machines à tuer a lui aussi des accents à la Prévert (on pense au « Discours sur la paix »). « Ingratitude », qui se passe en Espagne, et « 6O heures de cours par semaine », histoire d’une jeune Coréenne, disent à quel point une éducation trop intensive peu casser un être et lui voler son enfance. L’humour est présent aussi dans ces histoires de partout et de nulle part, comme dans « Le Perroquet de Santiago » qui se moque des humains avec son refrain qui les fait tous enrager : « Ese typo es un cabron [ce type est un enfoiré] / Il parle comme un imbécile,/ On lui remettra la couronne/ Du roi des couillons entre mille. » <br>Les très belles illustrations de Bruno Collet, d’un lumineux et précis noir et blanc, participent à l’intérêt de ce livre. »

Francois Sommet

Quand Henri Lequien s’est mis à chercher un titre pour son recueil de textes associant cinéma, poésie et chanson, j’ai spontanément proposé le terme de « courts-métriques » : des situations, une tension narrative constante, des personnages et un décor qui font voyager, des tranches de vie rythmées et rapides, ancrées dans le réel, une écriture scénariste àa la fois concrète et onirique, colorée, populaire ou savante, ciselée et percutante comme un flash d’information…

La double peine

 – Le nouveau livre d’Henri Lequien

Comment continuer à vivre avec deux absences irréparables ?


Dans La double peine, Henri Lequien livre un témoignage bouleversant, à la croisée du récit intime et de la parole universelle.
Un texte qui touche au cœur, écrit pour celles et ceux qui ont traversé la perte, le deuil, le silence.

La double peine

La double peine
Éditions Petra – Collection Méandre
ISBN : 978-2-84743-357-9
Prix public : 15 €

«Je n’ai pas la nostalgie de mon enfance, je ne l’ai pas assez aimée pour pouvoir la regretter.»

Par cette phrase d’ouverture, Henri Lequien pose le ton d’un récit sans artifice.
Dans La double peine, il raconte la douleur de vivre sans Agnès et Thomas — sa sœur et son fils, tous deux disparus trop tôt.

Agnès, silencieuse et lumineuse, a laissé derrière elle des poèmes incandescents.
Thomas, submergé par un désespoir amoureux, a quitté ce monde après une ultime tentative pour s’y raccrocher.

Ce livre est une lettre aux absents, un cri discret adressé à ceux qui, comme lui, ont vu l’inimaginable entrer dans leur vie.
Un témoignage fort, pudique, et nécessaire.

Mot de l’auteur

« Ma soeur Agnès a mis fin à ses jours en mai 1977, mon fils Thomas le 22 mai 2012. Dans ce récit à leur mémoire, la double peine, je raconte aussi d’autres événements de ma vie, souvent malheureux, avant que la chanson ne me conduise vers la joie.»

— Henri Lequien

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En librairie

Librairie Pétra 
12, rue de la Réunion 75020 Paris
01 43 71 41 30

La librairie du village
35 Rue du Général Leclerc, 94000 Créteil01 42 07 18 23

 

En ligne

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À qui s’adresse ce livre ?

  • À ceux qui ont connu la perte d’un proche

  • À ceux qui cherchent les mots là où il n’y en a plus

  • Aux professionnels de l’écoute (psychologues, éducateurs, soignants…)

  • Et à tous ceux qui savent que l’écriture peut panser les blessures

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L’echo des étoiles

– Un roman picaresque signé Henri Lequien

Un antihéros égaré, une fleuriste, une transsexuelle et… Dieu

L'echo des étoiles par Henri Lequien

L’echo des étoiles
Éditions Edilivre
ISBN : 978 281 214 7906
Prix public : 20 €

L’écho des étoiles se situe en 2006 à Paris, et l’essentiel de l’action se déroule à Montmartre.
Le héros, Alexandre Roumat, est un adolescent attardé, poursuivi par la psychiatrie, aux prises avec une mère infirme.
Amoureux d’une jeune fleuriste, il est persuadé de la séduire en lui soumettant chaque semaine un extrait de son journal intime, intitulé Physique de la métaphysique.

Dans ce roman picaresque plein de drôlerie, Henri Lequien met son sens de l’humour et de la dérision au service de l’énigme de l’univers.

Mot de l’auteur

Ce roman est avant tout drôle. Il raconte les pérégrinations d’un jeune huluberlu, aux prises avec une mère infirme, l’univers du marketing, son amour pour une certaine Elodie et ses tourments métaphysiques. Au travers d’une intrigue aux multiples rebondissements, j’ai souhaité donner une approche innovante du développement des phénomènes religieux. Une façon, entre autres, de raconter une histoire que personne n’a jamais racontée …

— Henri Lequien

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Il est possible de passer commande par mail à h.lequien@gmail.com ou de le commander en ligne auprès de la librairie Eyrolles :


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Un roman pour qui ?

  • Pour les lecteurs en quête de récits littéraires hors normes

  • Pour les passionnés de métaphysique, d’absurde et d’humour noir

  • Pour celles et ceux qui aiment les personnages marginaux, profonds et inclassables

En parler, en témoigner

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